23h58

Prélude à Mea Culpa
12 Octobre 2018

Imaginé par 
Pierre-Olivier Bellec et Victor Ginicis

Mise en scène
Victor Ginicis

C
réation lumière
Cyril Monteil

Avec
Pierre-Olivier Bellec
Léa Cuny-Bret
Victor Ginicis
Théo Roumier
Raphaël Jamin
Félix Roumier



 

 

Le théâtre des Mazades nous invite ce 12 Octobre, un an avant la sortie de Mea Culpa, à une carte blanche. 
C'est à cette occasion que nous avons imaginé 23h58.

L’horloge de la fin du monde affiche 23h58.* A l’approche des douze coups de minuit
Lucifer s’extirpera de son trou pour venir à la rencontre de ceux et celles qui se sont
rassemblées.

Comme un prélude à ce que sera Mea Culpa en 2019, cette forme satellite sera tout à la
fois une porte d’entrée à ce futur spectacle et un événement indépendant.
Nous souhaitons dessiner les contours de cette figure bouffonne, son rapport à la musique
rock et au public.

 

Revenu parmi les hommes avec ses musiciens, Lucifer acceptera

 de vivre sur terre pendant 365 jours en faisant la promesse de reprendre
la parole à la fin de ce pèlerinage iconoclaste. Le 12 Octobre sera le
point de départ de cette aventure, soirée pendant laquelle nous inviterons le public à revenir un an plus tard pour connaître la conclusion de ce récit. 


A l’idée d’une catastrophe imminente nous voulons opposer la promesse d’une grande
fête dionysiaque avec Lucifer comme maître de cérémonie, à la fois sublime et grotesque.
Tout sera déjà là : la musique, la bouffonnerie, le rapport direct au public... et pour autant
rien ne sera arrêté, figé, répété. Il ne s’agira pas d’une maquette ou d’une forme raccourcie
et allégée du futur Mea Culpa. Nous l’envisageons comme un format unique et donc
forcément exceptionnel dans le sens premier du terme où nous pouvons expérimenter
des choses avec et pour le lieu, avec et pour le public.


 

*L’horloge de la fin du monde est une horloge conceptuelle créée peu de temps après
le début de la guerre froide et régulièrement mise à jour depuis 1947 par les directeurs
du Bulletin of the Atomic Scientists de l’université de Chicago, sur laquelle minuit
représente la fin du monde.
L’horloge utilise l’analogie du décompte vers minuit pour dénoncer le danger qui pèse
sur l’humanité du fait des menaces nucléaires, écologiques et technologiques. Le
nombre de minutes restant avant minuit est mis à jour périodiquement. Depuis le 25
janvier 2018, l’horloge affiche minuit moins deux minutes (23 h 58) en raison de l’«
incapacité des dirigeants mondiaux à faire face aux menaces imminentes d’une guerre
nucléaire et du changement climatique ».